Avec Julien Guyomard, les zombies ont ce qu’ils (m)éritent / Eric Demey / Sceneweb / septembre 2023
« Les Méritants », comédie post-apocalyptique mise en scène par Julien Guyomard / Catherine Robert / La Terrasse / septembre 2023
Les Méritants / Sylvie Boursier / Un fauteuil pour l'orchestre / septembre 2023
L’Oeil d’Olivier, portrait d’Élise Vigier : « Pour sa première pièce en tant qu’autrice, la comédienne et metteuse en scène tisse le récit commun de deux parcours, de deux femmes et de deux corps face à leurs limites. »
RFI, De Vive(s) Voix : « Elise Vigier s’interroge sur les limites du corps dans « Nageuse de l’extrême » »
Télérama : « immersion bouleversante dans le combat de deux jeunes femmes »
Cultnews : « le corps est exposé fragile, faible ou fort, victorieux mais faillible. […] Aucune trace de drame ne se glisse dans ces vies, on ressent juste la vérité d’une étape au cours de laquelle il ne faut pas se perdre de vue. Dans la salle, tout est étrangement calme. »
Médiapart : « À la fin la nageuse et la femme dansent ensemble. Le soir de la première Marion Joffle a rejoint les deux interprètes, ensemble, elles ont improvisé une danse des poissons. Un bain d’amicalité. »
La Terrasse, critique : « Ces mots d’une précision et d’une exigence à couper le souffle font cause commune avec le témoignage de Marion Joffle, dont Léna Bokobza-Brunet s’empare avec une justesse qui se passe d’esbroufe. […] La sororité qu’elles convoquent est très touchante. En pleine complicité, les deux artistes trouvent l’équilibre d’un geste théâtral à la fois simple et risqué. C’est la vie qui gagne, ici, soutenue par des percées d’humour, des envolées de résilience. »
L’Oeil d’Olivier : « Sans jamais s’apitoyer sur son sort ni sur les états d’âme de Marion Joffle, elle signe une œuvre rare, touchante, profondément humaine. Au-delà de deux intimités qui s’entrechoquent, Nageuse de l’extrême – portrait d’une femme givrée, donne à voir deux natures, deux combattantes, l’une du quotidien, l’autre de l’extraordinaire. Deux belles leçons de vie ! »
Le Point : « Ces deux histoires se font écho par bien des aspects : elles décrivent en effet le combat de deux femmes pour garder la tête hors de l’eau, évoquent des corps-à-corps épuisants contre les éléments et décrivent finement ce miracle de l’existence : la possibilité de vivre longtemps en apnée. »
Le Journal d’Armelle Héliot : « Avec tact, et une intelligence dramaturgique profonde, Elise Vigier tresse la vie de deux femmes. […] En à peine plus d’une heure, du vrai grand théâtre, qui éclaire et émeut, fait réfléchir et comble. »
La Terrasse, portrait : « En duo avec la comédienne Léna Bokobza-Brunet, Elise Vigier crée Nageuse de l’extrême – Portrait d’une jeune femme givrée. Un texte sur les combats de deux femmes (contre la maladie, contre des conditions de nage extrêmes) »
Sportmag : « Sur scène, Elise Vigier est en duo avec la comédienne Léna Bokobza-Brunet. “Nageuse de l’extrême – Portrait d’une jeune femme givrée” est un texte sur les combats de deux femmes, contre la maladie et contre des conditions de nage extrêmes. Elles se découvrent dans leurs histoires et dans cette joie féroce de se sentir vivantes. »
Que Faire à Paris : « Vous allez aimer… cette traversée des sentiments qui embarque dans deux aventures bouleversantes de ressemblances. »
Je n’ai qu’une vie : « La justesse de Nageuse de l’Extrême, c’est d’aller au delà des combats, au delà du cri. De montrer ce monde qui n’est accessible qu’à ceux qui sont revenus d’au delà de leurs limites. »
ManiThea : « Deux voix pour deux histoires qui se croisent, se répondent et se rejoignent. Les comédiennes, chacune avec son style propre — l’enthousiasme de Léna Bokobza-Brunet et le ton plus posée et énigmatique d’Élise Vigier — offrent une vision touchante de la force humaine face à la douleur. «
Sport à Caen : « Avec Nageuse de l’extrême, l’histoire de Marion Joffle portée au théâtre »
« Trois spectacles ont été vus en ouverture de l’événement Trans 09 au Théâtre de la Bastille. Le plus frappant, c’est Striptease, dont Cédric Orain signe le texte et la mise en scène et qu’interprète Céline Milliat-Baumgartner (...) Il y a surtout que Striptease constitue un chaleureux hommage à toutes celles qui, depuis la Belle Epoque, comme on dit, jouent leur corps sous toutes ses faces à qui perd gagne, tout honte bue dans l’exhibition.» Jean-Pierre Léonardini, L’Humanité
« Cette revue de détail, avec son truc en plumes, ses talons aiguilles et sa belle dose d’humour, parcourt les arcanes du strip avec délicatesse (...) Si l’effeuillage est intégral, il ne se départ jamais de cette très touchante pudeur qui fait le charme d’une exhibition.» Patrick Sourd, Les Inrockuptibles
« Striptease est aussi une comédie. Et un exquis feuilletage d’effeuillages. A la fois une brève histoire, une anthologie voire une anthropologie du strip-tease. Raconté par une actrice qui sait nous surprendre au bord du geste éculé.» Jean-Pierre Thibaudat, Rue89
Article de Bruno Tackels dans Mouvement
« Le théâtre d’Eric Da Silva ne fait pas les choses à moitié. Dans ses pièces, la violence dégorge à fleur de peaux coupées, lacérées, morcelées, dépecées, défoncées, empoisonnées, shootées. Jusqu’au délire absolu que seul le théâtre peut faire voir.»
Article de René Solis dans Libération juillet 2010
« Le bois d’Eric Da Silva est le lieu d’une orgie verbale et sexuelle, un carnaval où corps, images, émotions et mots ne sont pas synchrones ; un endroit où il est impossible de ne pas se perdre et d’où Eric Da Silva n’arrête pas d’envoyer des messages.»
Article de Marie-José Sirach dans L’Humanité juillet 2010
« Pour aborder tout ça (l’identité, la marge, la pornographie) avec autant d’audace, il fallait le théâtre vertigineux, tourmenté et obstiné d’Eric Da Silva. »
À la radio sur RFI
“Artistes associés du théâtre, ce duo de jeunes auteurs a mené de multiples recherches de documentation, s’est plongé dans les pièces de Pottecher, a réalisé des entretiens avec d’anciens directeurs, bénévoles, comédiens, pour construire ce récit théâtral mêlant la petite et la grande histoire (le théâtre fut réquisitionné en 1914 et très endommagé par une pluie d’obus en juin 1940), les crises cycliques liées au manque de moyens, l’audace du couple Pottecher, les amitiés, les passions, les fantômes du lieu, et tenter ainsi de comprendre comment cette utopie est parvenue à perdurer. « Bussang est un endroit où on reprend foi au théâtre, une sorte de temple païen. Nous avons écrit ce feuilleton en imaginant que cette histoire soit déplaçable ailleurs », explique Paul Francesconi. Enlevée, instructive et non dénuée d’humour, cette saga présentée dans le théâtre de verdure (le Théâtre du Peuple a commencé en plein air, dans un pré) est passionnante et pourrait, souhaitons-le, voyager bien au-delà de Bussang, tant elle raconte un théâtre en train de se faire tout au long d’une période où la société a connu de profonds bouleversements.”
Sandrine Blanchard, Le Monde
““Magnifique”, “émouvant” : des rires et des larmes pour la dernière répétition du feuilleton anniversaire au Théâtre du Peuple de Bussang
Temps fort des célébrations prévues pour les 130 ans du Théâtre du Peuple de Bussang, un feuilleton théâtral en six épisodes sera joué du 20 au 30 août. Une création spéciale pour le jubilé de ce site emblématique qui a conquis et ému un public de quelques chanceux ce week-end lors de la générale.
Les larmes aux yeux, après une représentation aussi intense que singulière. Ce samedi, c’est émus et pour le moins conquis que quelques chanceux ont pu assister à « la générale » du feuilleton théâtral Hériter des brumes au Théâtre du Peuple.”
Audrey Martin, Vosges Matin
“Le propos est riche, dynamique, utilise avec verve le comique de répétition, pathétique aussi, en ce qu’il parvient à restituer les événements à travers les sentiments des individus qui les vivent. Avec des accessoires qui sont mobilisés de bric et de broc par les comédiens, on est aisément replongé dans les premières prouesses du théâtre(...). Un spectacle manifeste, profession de foi idéaliste en la valeur éducatrice de l’art dramatique. On assiste à un feuilleton théâtral frais, inspiré, diversifié, plaisant et édifiant.“
“Un travail titanesque et gigantesque servi par une mise en espace des plus sobre et dépouillée signée Julie, la maîtresse des lieux de cette renouée bucolique. Ancestrale et contemporaine à souhait. Héritage, passation raisonnée de toute la vie d'un peuple campagnard et ouvrier dédiée à l'art du théâtre vivant amateur.Les deux derniers épisodes de cette série à rebondissements évoquent des chapitres délicats :ceux de la mue ou mutation du projet du couple fondateur et légendaire des Pottecher et de la suite débridée des multiples directions artistiques de ce lieu mythique..Servie par huit comédiens hors pair dont Axel Godard qui excelle dans les modulations de rôle surtout celui de Pierre Richard Willm .Une audace corporelle incroyable teintée de délicatesse et de nostalgie surprenante. (...) Un acteur est né, plein de charme, de conviction, incarnant un tout vieil homme déçu, désemparé, autant qu'un fringuant metteur en scène ambitieux et volage...”
“Dans le très beau texte d’Alix Fournier-Pittaluga et de Paul Francesconi, il y a, à la fois, une grande unité et une vraie puissance dramaturgique. Cette histoire, ils nous la font vivre de l’intérieur. On croit aux personnages. On se laisse prendre, émouvoir par ce qui leur arrive. Néanmoins, la présence de deux personnages fictifs (Antoine et Raphaëlle) qui sont comme des chefs de troupe, interprétés d’ailleurs par les mêmes comédiens qui jouent Maurice et Camm, apporte une forme de distance avec la possibilité de regarder et de commenter depuis aujourd’hui ce qui s’est passé autrefois. Cela donne aussi une légèreté, une note d’humour. Et puis, il y a cet autre petit miracle propre à Bussang qui fait que les comédiens amateurs et professionnels finissent par former une troupe cohérente et entièrement investie. En les voyant jouer ensemble, on ne se pose plus la question de savoir qui est qui. On se laisse emporter par le souffle du récit.”