esse que éditions




PRESSE


 







Layla








L'Immobile








Projet Luciole








Regardez mais
ne touchez pas !








Striptease par
la traversée



« Trois spectacles ont été vus en ouverture de l’événement Trans 09 au Théâtre de la Bastille. Le plus frappant, c’est Striptease, dont Cédric Orain signe le texte et la mise en scène et qu’interprète Céline Milliat-Baumgartner (...) Il y a surtout que Striptease constitue un chaleureux hommage à toutes celles qui, depuis la Belle Epoque, comme on dit, jouent leur corps sous toutes ses faces à quiperd gagne, tout honte bue dans l’exhibition.»  Jean-Pierre Léonardini, L’Humanité
 

« Cette revue de détail, avec son truc en plumes, ses talons aiguilles et sa belle dose d’humour, parcourt les arcanes du strip avec délicatesse (...) Si l’effeuillage est intégral, il ne se départ jamais de cette très touchante pudeur qui fait le charme d’une exhibition.» Patrick Sourd, Les Inrockuptibles

 

« Striptease est aussi une comédie. Et un exquis feuilletage d’effeuillages. A la fois une brève histoire, une anthologie voire une anthropologie du strip-tease. Raconté par une actrice qui sait nous surprendre au bord du geste éculé.» Jean-Pierre Thibaudat, Rue89

Toute la presse
Théâtrorama / 2011
L’Humanité / Muriel Steinmetz / 2010
Mediapart / 2010
Theatrorama / 2010
Froggy’s delight / 2010
Les trois coups / 2010
Rue 89 / Jean-Pierre Thibaudat / 2009
Un soir ou un autre / 2009
Les Inrockuptibles / Patrick Sourd / 2009
L'Humanité / Jean-Pierre Léonardini / 2009
Le Monde / Rosita Boisseau / Juin2009






Esse que quelqu’un
sait on peut baiser
ce soir ? J’ai répondu
au bois



Article de Bruno Tackels dans Mouvement

« Le théâtre d’Eric Da Silva ne fait pas les choses à moitié. Dans ses pièces, la violence dégorge à fleur de peaux coupées, lacérées, morcelées, dépecées, défoncées, empoisonnées, shootées. Jusqu’au délire absolu que seul le théâtre peut faire voir.»

 

Article de René Solis dans Libération juillet 2010

« Le bois d’Eric Da Silva est le lieu d’une orgie verbale et sexuelle, un carnaval où corps, images, émotions et mots ne sont pas synchrones ; un endroit où il est impossible de ne pas se perdre et d’où Eric Da Silva n’arrête pas d’envoyer des messages.»

 

Article de Marie-José Sirach dans L’Humanité juillet 2010

« Pour aborder tout ça (l’identité, la marge, la pornographie) avec autant d’audace, il fallait le théâtre vertigineux, tourmenté et obstiné d’Eric Da Silva. »


Mouvement / Bruno Tackels /  Octobre 2010
Libération / René Solis / Juillet 2010 
L’Humanité / Marie-José Sirach / juillet 2010
Les trois coups / Anaïs Heluin / Juillet 2010
Sud Ouest / Antoine de Baecque / Novembre 2010