esse que éditions




AUTEURS


 







Sonia
BESTER



Question tempérament, Sonia Bester n’accomplit rien qui n’ait commencé par être un songe. Sa trajectoire est tissée d’idées singulières. Madamelune, l’alias sous lequel la plupart des professionnels la connaissent, est une signature significative : l’astre de la nuit ne peut éclairer que des rêves.
En 2004, elle devient Madamelune, en créant Les Rendez-Vous de la Lune, festival  de  poche  qui  propose  dans  des  lieux  atypiques de  très  précieux concerts intimes, de Patti Smith à Oxmo Puccino et d’Arthur H à Magic Malik. Elle commence aussi à concevoir etproduire des spectacles inattendus hors du cours prévisible de la carrière des artistes. Directrice artistique et responsable des créationspendant quelques années au Printemps de Bourges, elle y présente notamment les spectacles Private Domain, Les Françoises ou a Walk for Lhasa. Elle s’attache aussi à défendre des petites formes avec le magnifique spectacle Birds on a Wire (Rosemary Standley & Dom laNena) ou Modern Ruin, création médiévo-folk de Kyrie Kristmanson.
Au fil du temps, Madamelune laisse émerger Sonia Bester autrice et metteuse en scène. En 2014, elle met en scène avec Isabelle Antoine sa première pièce de théâtre musical, La Tragédie du Belge, farce burlesque sur l’amour avec les comédiens chanteurs Diane Bonnot, Robin Causse, Géraldine Martineau, Angèle  Micaux  et  Ava  Hervier  et  dont  Camille  signe  la  musique.  Elle enchaîne en 2015 avec On a dit on fait un spectacle. Entre concert, revue burlesque et numéro de music-hall, cette création se présente comme une « rêverie  musicale »  pleine  de  surprises  et  de  trouvailles  décalées.  Elle  y réunit notamment Simon Dalmais, Kyrie Kristmanson, Maëva Le Berre, Anne Gouverneur, Nicolas Martel, Géraldine Martineau, Olivier Mellano, JP Nataf, Sandra Nkaké, Rosemary Standley…
Elle crée sa compagnie, toujours sous le nom de Madamelune, afin de poursuivre son sillon dans l’écriture et la création de spectacle. Elle entend ainsi s’affirmer en tant qu’autrice et développer son travail autour de formes scéniques où théâtre et musique se combinent et se nourrissent. Désireuse de créer des équipes qui mêlent comédiens, chanteurs et musiciens, elle explore des formes poétiques et souvent burlesques.
En 2018, elle signe le spectacle musical Ici-bas, Les Mélodies de Gabriel Fauré aux côtés  de  l’ensemble BAUM (Simon Dalmais,  Anne Gouverneur,  Maëva Le Berre et Olivier Mellano), présenté en clôture du Festival d’Avignon dans la Cour d’honneur.
Elle écrit en collaboration avec Jean-Luc Vincent (membre des Chiens de Navarre de 2005 à 2016) une farce théâtrale et musicale burlesque Ah ! Félix (n’est pas le bon titre), créée en septembre 2018 au Train Théâtre (Portes-Lès-Valence) dont  elle  est  artiste  associée.  Ce spectacle  est  actuellement en tournée avec au plateau Stéphanie Acquette, Diane Bonnot, JP Nataf, Vincent Mougel et Jean-Luc Vincent.
Elle travaille aujourd’hui sur la création de son nouveau spectacle, le récit théâtral et musical Comprendre qui verra le jour en Avril 2021 au Train Théâtre (Portes-Lès-Valence) et sera présenté notamment dans le cadre du festival Les Nuits de Fourvière au Théâtre du Point du Jour (Lyon). Elle finit également de mettre en forme un recueil de Farces à Jouer destinées au théâtre.
Elle s’attache aussi à mener en parallèle des ateliers d’écriture, de théâtre et de musique, ou encore des collectes de récits au long cours comme Des mots sur les maux avec l’envie de créer de vrais liens sur les territoires.
 

 








May
BOUHADA-NORDMANN



née en 1972, May Bouhada-Nordmann est licenciée de Lettres modernes et cinéma et issue du Conservatoire National Supérieur d'Art Dramatique, promotion 1997.

auteur, metteuse en scène, interprète et réalisatrice, elle a notamment écrit Un ange passe pour le Théâtre du Hublot, Frida Kahlo, Petit Cerf, Au jour le jour, Renoir 39 (mes Benoit Giros CDN d'Orléans et Nouveau Théâtre de Montreuil), 
L’assemblée des femmes, adaptation d’Aristophane (théâtre) 2012 (Création Théâtre de la Tempête, mes Mylène Bonnet), Le vieux campeur (théâtre jeune public) 2012, commande du Théâtre du Pilier, Lolo (théâtre) 2011, Hard Times, adaptation de Studs Terkel (feuilleton radiodophonique : France Culture) 2011, Outsider (livret d’opéra), composition d’ Alexandros Markéas, direction musicale 2e2m,  2008/2009, La correspondante, 2007, (pièce radiophonique), pour Nuits Noires France inter, Le petit cerf, 2006, (théâtre) lauréat aide à la création Centre National du Théâtre 2007, Enchères et en os,  (pièce radiophonique), pour Nuits noires de France Inter Sélectionné au festival radiophonies en 2006, C’est tellement bon d’être une femme (théâtre) au Théâtre du Rond Point à Paris en 2005 in le projet « la baignoire et les deux chaises » mes Gilles Cohen, éditions de L’Amandier, Le Poisson Zodiac (théâtre)  création en mars 2004 à Poitiers, mes Anne Morel, bénéficie de l’Aide à l’Ecriture, commande d’auteur, Ministère de la Culture.

Esperam nous manquera est sa première publication chez esse que éditions.








Valérie
CACHARD



Valérie Cachard est née à Beyrouth en 1979. Elle s'oriente vers des études littéraires et journalistique. Elle a notamment obtenu une licence de lettres françaises à l’université Saint-Joseph et un DESS de journalisme francophone à l’université libanaise. Elle a également un master de littérature française de l’USJ et une licence en cinéma obtenu par correspondance avec l’université de Paris III.

En 2007, primée par le prix du jeune écrivain francophone décerné par l'association Prix du jeune écrivain de langue française, sa nouvelle est publiée dans le recueil de nouvelles ecrits par les lauréats du prix Ne rien faire et autres nouvelles.

En 2010, elle publie sa première pièce de théâtre Matriochka ou l'Art de s'évider. En 2015, elle publie un recueil de sept nouvelles regroupées sous le titre Déviations et autres détours.

, elle monte sur les planches pour jouer sa création Histoire de la poule et de l’œuf.
, elle est nommée co-présidente de la Commission internationale du théâtre francophone.
, elle obtient le Prix RFI-Théâtre pour sa pièce de théâtre Victoria K, Delphine Seyrig et moi ou la Petite Chaise jaune.

Valérie Cachard a effectué un certain nombre de collaborations avec des artistes plasticiens. Avec Said Baalbaki, elle est l’auteure du texte de « Nos âmes en chantier », un livre d’artiste comprenant six lithographies en couleur représentant des façades d’immeubles décharnés à Wadi Abou Jmil, le quartier juif de Beyrouth. Pour François Sargologo, elle rédige un soliloque épistolaire à la série  de tondos « Beyrouth Empire ». Enfin, pendant plusieurs années, elle explore avec Gregory Buchakjian les lieux délaissés de la ville et y récupère plusieurs centaines d’objets et documents. Tous deux produisent ensemble « Habitats abandonnés. Archive », une performance filmée au cours de laquelle ils disposent ces éléments dans un espace et lisent des textes qui en sont extraits.


 

 








Clément
CAMAR-MERCIER



Doctorant en études cinématographiques et diplômé de l’Ecole Normale Supérieure en Histoire et Théorie des Arts, Clément Camar-Mercier se forme à l’art théâtral avec Christian Schiaretti, Olivier Py, Brigitte Jaques-Wajeman et François Regnault. Depuis, il travaille régulièrement comme auteur, metteur en scène, traducteur, vidéaste ou dramaturge. Depuis il continue une étroite collaboration avec Brigitte Jaques-Wajeman et travaille notamment avec Guillaume Séverac-Schmitz, Thibault Perrenoud, Alice Zeniter, Sandrine Anglade, Serge Nicolaï, etc…

En 2019, il créé sa compagnie Les Fossés Rouges, résidente en région Centre et spécialisée dans le théâtre et l’audiovisuel. Il est intervenant pédagogique pour des stages d’écriture à l’ARIA, dirigée par Robin Renucci. Il a aussi enseigné l’histoire du cinéma pendant trois ans à l’université d’Aix-Marseille et a été chercheur-invité à l’Université de Montréal, il a collaboré avec Pierre Chevalier à la direction des projets d’Arte France, avec Pierre Jutras à la programmation de la cinémathèque canadienne et avec Joëlle Gayot comme chroniqueur sur France Culture.

Il a notamment traduit et adapté Shakespeare avec La Tempête créée à la Scène Nationale de Bayonne en octobre 2020 par Sandrine Anglade ; Hamlet, créé en novembre 2019 à la Scène Nationale de Blois par Thibault Perrenoud ; Richard II, créé en 2015 à la Scène Nationale de Perpignan par Guillaume Séverac-Schmitz ; Richard III, créé en 2013 au Théâtre Régional d’Arbois par Baptiste Dezerces et, dans une nouvelle version, en 2016, au Nouveau Théâtre Populaire par Joseph Fourez ; Tchekhov avec La Mouette créée en 2017 au Théâtre de la Bastille par Thibault Perrenoud ; Janet Dolin Jones avec Even pour l’Agence Dominique Christophe ; John Webster avec La Duchesse d’Amalfi, créée à la Scène nationale d’Alès en janvier 2019 par Guillaume Séverac-Schmitz ; et Ingmar Bergman avec Entretiens privés créé en mars 2019 au Théâtre Monfort par Serge Nicolaï.

Dans le domaine de l’audiovisuel, avec sa compagnie, il réalise des vidéo-clips dans tous les domaines, des captations de spectacles vivants, des documentaires et des courts-métrages.
En 2016, il écrit Même tenue en laisse, commande de la compagnie Lyncéus de Lena Paugam et créée au festival d’écriture contemporaine de Binic dans une mise en scène de Sébastien Depommier.
Entre 2017 et 2018, sont créées deux nouvelles pièces originales : Un domaine où (vaudeville), commande de Robin Renucci et Serge Nicolaï pour les Théâtrales de Bastia et Les Témoins (mondialisation) aux Vingtièmes Rencontres Internationale de Théâtre en Corse.

 

Clément Camar-Mercier est édité aux éditions Esse Que.
 







Eric
DA SILVA



Metteur en scène, comédien et écrivain Eric Da Silva est directeur artistique de la compagnie Emballage théâtre depuis 1982. Depuis cette date, il met en scène, joue, écrit et adapte une quinzaine de pièces. Six de ses textes ont été montés par la compagnie : Stalingrad, La demande en mariage, Rapport d’autopsie, Je suis Hiroshima cent mille degrés de plus que toi, No man’s man et Nous sommes si jeunes, nous ne pouvons pas attendre. Il a également signé l’adaptation de Troïlus et Cressida de Shakespeare et de Peer Gynt d’Henrik Ibsen.

En 1986 il reçoit une Bourse d’encouragement du CNL (centre national du livre).
En 1991, lauréat du prix Léonard de Vinci, il séjourne en résidence d’écriture à New York et Los Angeles, subventionnée par l’AFAA, et écrit Je suis Hiroshima 100 000 degrés de plus que toi. En 1994, dans le cadre d’une commande d’écriture par l’association Ulysse d’Orléans (direction J. Leny), il écrit Je ne pourrais pas vivre si je croyais que je faisais du mal. Certains textes de ce corpus ont déjà été montés par L’Emballage Théâtre (La Demande en mariage, Stalingrad) et le Melkior Théâtre avec qui une collaboration a été initiée depuis 2004 (Mike de New York, L’Anniversaire, Le Contrat, Esse que quelqu’un sait où on peut baiser ce soir? J’ai répondu au bois, Je deviens Jimi Hendrix). 
En 2008, il séjourne au Québec en résidence Novembre Montréal à l’invitation du CEAD (centre des auteurs dramatiques). En 2009 il reçoit une Bourse d’écriture dramatique OARA (office artistique région Aquitaine). En 2010, il est en Résidence à La Chartreuse de Villeneuve les Avignon CNES (Centre national des écritures du spectacle). En 2009 il traduit, en collaboration avec Maria Estafiadis les Remplaçantes de Dimitris Dimitriadis pour l’Atelier Européen de la Traduction
En 2011-12 il est écrivain résident pour la région Ile de France.

Un projet d’écriture retraçant l’épopée du Melkior Théâtre est en cours : Pour en finir avec le jugement de dieu. Le premier épisode a été monté en 2005 par le Melkior Théâtre, le second épisode a été écrit en 2007/2008.

Eric Da Silva a publié Esse que quelqu’un sait où on peut baiser ce soir? J’ai répondu au boisJe deviens Jimi Hendrix, Bonjour Monstre, Entropie. Portraits utopiques (Lilas en Scène) est sa cinquième pièce parue chez : esse que éditions en décembre 2020.






Barbara
FERRAGGIOLI



Née en 1976, Barbara Ferraggioli publie aux éditions Venenum son premier Roman graphique Curriculum Vital en juillet 2010.

Avant d’embrasser une nouvelle carrière d’auteur-illustratrice, elle fut tour à tour, comédienne-metteur en scène, animatrice de centre de loisirs, agent hospitalier.






Lucie
GRUNSTEIN



Après une hypokhâgne au lyçée Molière à Paris, une formation de 3 ans au Studio de Formation Théâtrale de Vitry-sur-Seine, et une licence de Philosophie, Lucie Grunstein entre au CNSAD en 2014. Elle y reçoit entre autres les enseignements de Yann-Joël Collin, Didier Sandre et Nada Strancar, participe au spectacle de clown Surtout, ne vous inquiétez pas dirigé par Yvo Mentens (repris au Théâtre Déjazet en décembre 2017), et à la création de Claire, Anton et Eux, écrit et mis en scène par François Cervantès, repris à la Maison des Métallos en septembre, puis en tournée à Princeton, Montréal et Marseille. C’est au cours de ces 3 années de formation que Lucie tourne dans les Contes de Juillet de Guillaume Brac, en salle à l’été 2018. Membre du collectif Les Bourlingueurs, à l’origine du festival Les Effusions à Val-de-Reuil, elle joue dans C’est la Phèdre! d’après Sénèque, mis en scène par Jean Joude, spectacle repris au Monfort en 2019. Enfin, Lucie a participé en avril 2018 à un stage de recherche autour de l’enfance dirigé par Joël Pommerat au Théâtre du Merlan.
 







Julien
GUYOMARD



Auteur et metteur en scène, il suit une formation au conservatoire du 5eme arrondissement de Paris avec Bruno Wacrenier. Il crée sa compagnie en 2004, Scena Nostra pour mettre en scène ses propres textes.
Entre 2006 et 2008, il crée Car ceci est mon vin au Théâtre de la Jonquière puis à Avignon au Théâtre du Funambule. Puis, il écrit Les Égéries, mis en scène par Julie Cordier et L’Ordalie des petites gens, une commande de la Maison des Pratiques Artistiques Amateurs.
Sur cette période, il s'investit aussi largement auprès de publics "empêchés" (enfants atteints de handicaps, jeunes de quartiers en recherche d'emploi, détenus…) en créant des projets avec des partenaires d’Ile-de-France (Mission locale, Accueil de jour pour SDF, Maison d'arrêt, Collèges et Lycées…)
De 2010 à 2013, il écrit Naissance, pièce jouée notamment au Théâtre de Vanves puis au Théâtre Gérard Philipe, CDN de Saint-Denis pendant le festival Une semaine en compagnie.
Il participe au Festival de Villeréal et invente le concept des Brèves, saynètes courtes, écrites et montées "dans l'urgence" issues d'anecdotes glanées lors de rencontres sur le territoire.
En 2014, on lui confie la direction artistique du Scenoscope 8 au CDN de Gennevilliers, évènement porté par l’association Equip'Arts et représentée par les 16 élèves de la promotion du Master Professionnel Métiers de la production théâtrale (Paris 3 – Sorbonne Nouvelle).
En 2015, il développe un projet intitulé Immersion, projets de territoire à Gennevilliers, avec une dizaine d'artistes et de nombreux partenaires (ARCADI, DRAC, CG92, Ville de Gennevilliers…).
A partir de 2017, il est associé au CDN de Valence Drôme-Ardèche et au Théâtre l'Avant Seine de Colombes. Il crée Syndrome U, pièce d’anticipation, coproduite par la Comédie de Valence, le Théâtre du Nord à Lille, la Scène Nationale de Villeneuve d'Ascq, le Groupe des 20 Théâtres en Ile-de-France et le Théâtre l'Avant Seine de Colombes.
En 2018, il crée Les Brèves du Futur, fictions courtes d’anticipation qu’il joue en tournée en Drôme et Ardèche et en Ile-de-France.
Il est actuellement en cours d’écriture de la pièce les Méritants qui sera créée en 2022.






Jacques
JOUET



Jacques Jouet est à la fois poète, romancier, nouvelliste, auteur de théâtre, essayiste, et artiste plasticien (il réalise des collages).
 
Il a, en 1978, un premier contact avec l'Oulipo lors d'un stage d'écriture dirigé par Paul Fournel, Georges Perec et Jacques Roubaud1,2.
 
Jacques Jouet participe aussi, comme les oulipiens François Caradec, Paul Fournel et Hervé Le Tellier, aux Papous dans la tête sur France Culture.
 
Son feuilleton La République de Mek Ouyes a été diffusé simultanément sur cette radio et sur le web, à travers le site de son éditeur P.O.L.
 







Olivier
KEMEID



Olivier Kemeid, auteur et metteur en scène, a signé une quinzaine de pièces de théâtre, seul ou en collaboration, ainsi que quelques adaptations et relectures, jouées à travers le monde. Parmi ses oeuvres, mentionnons Five Kings- L’histoire de notre chute, Moi, dans les ruines rouges du siècle et L’Énéide, qui témoignent de l’impact de l’Histoire sur la vie des hommes et la force du théâtre qui permet d’échapper à la banalité du quotidien. Diplômé de l’École nationale de théâtre du Canada en écriture dramatique et détenteur d’un baccalauréat en science politique et philosophie de l’Université de Montréal, Olivier a été professeur invité à l’École supérieure de théâtre de l’UQAM en plus d’avoir dirigé le Théâtre Espace libre. Il a reçu de nombreuses distinctions, dont le prix de l’Association québécoise des critiques de théâtre en 2012 pour Moi, dans les ruines rouges du siècle.
C’est à l’automne 2016 qu’Olivier Kemeid devient le nouveau directeur artistique et codirecteur général du Théâtre de Quat’Sous, ce lieu qui a accueilli ses premières œuvres et dans lequel il a été le plus joué au cours de sa carrière. Au printemps 2017, il y présente Les manchots, création dont il signe le texte et la mise en scène.








Jana 
KLEIN



Actrice et dramaturge germano-tchèque, Jana Klein suit un chemin pluridisciplinaire entre théâtre, écriture, musique et cinéma. Diplômée en études littéraires à l’Université de Bochum et à La Sorbonne Nouvelle, elle travaille comme assistante à la mise en scène et à la dramaturgie en Allemagne avant de se former avec Véronique Nordey à Paris. Elle explore le chant jazz au Roy Hart Theatre et parfait sa formation en stage, notamment avec Jean-
Michel Rabeux. Après de nombreuses créations collectives et performances en France, Allemagne et en Europe de L’Est, elle se dirige vers les écritures contemporaines, et joue sous la direction de Vincent Ecrepont, Frédéric Mauvignier, Perrine Mornay, Patrick Verschueren, Camille Davin, Jean-Marc Musial…
Parallèlement, elle est pendant quatre ans auteure et interprète du groupe de rock General Bye Bye, en tournée en France et à l’étranger. Depuis 2013, elle développe des performances solo, notamment sous la direction de Noémie Fargier et en collaboration avec un groupe de plasticiens pragois.
Au cinéma, elle tourne avec les réalisateurs Mikaël Rabetrano, Nicolas Roche, Julien Charpier et Michel Lascault. En 2016 et 2017, elle tient les rôles principaux de la série Soul Pain du réalisateur macédonien Jani Bojadzi et du long-métrage Un café sans musique est rare à Paris de la réalisatrice allemande Johanna Pauline Maier.








Denis
LACHAUD



Denis Lachaud a publié huit romans chez Actes Sud, dont Ah ! Ça ira... et Les Métèques, ainsi que sept pièces chez Actes Sud Papiers, dont Hetero, mise en scène par Thomas Condemine, La Rivière, mise en scène par Jean-Philippe Naas et La Magie lente, mise en scène par Pierre Notte. Jubiler est sa première pièce publiée chez esse que éditions.








Charlotte
LAGRANGE



Charlotte Lagrange est autrice, metteuse en scène, dramaturge. Elle a été formée à l’école du Théâtre National de Strasbourg après des études de philosophie à la Sorbonne et un master professionnel mise en scène et dramaturgie à Nanterre. Sa compagnie, La Chair du Monde est implantée en Alsace depuis 2011.
Elle a écrit et mis en scène L’âge des poissons, librement inspiré du roman Jeunesse sans dieu d’Ödön von Horvath, Aux Suivants, spectacle sur la dette économique mais aussi morale, voire familiale, Je suis nombreuse solo sur l’identité multiple, Tentative de disparition, spectacle sur la contamination de la politique dans le couple et Désirer tant, spectacle et texte sur le lien entre grande et petites histoires à travers trois générations de femmes. Cette pièce a été lauréate de l’aide à la création Artcena, accessit du prix du Café Beaubourg et sélectionnée par le comité de lecture ALT.
Elle a mené de nombreuses créations participatives notamment sur le territoire du Montbéliard avec MA - la Scène Nationale. Ces créations, les rencontres qu’elle a faites avec des mineurs étrangers et les personnes chargées de l’accueil, ainsi que les entretiens qu’elle a mené sur le territoire l’ont nourri dans l’écriture de L’Araignée, éditée chez Théâtre Ouvert Éditions / Collection Tapuscrit. Elle a créé ce monologue à Théâtre Ouvert en hors les murs à la MC93 en mars 2020. Le spectacle se jouera au festival d’Avignon 2020, au Gilgamesh.
Charlotte Lagrange a également écrit Les Petits Pouvoirs, sélectionné par le festival du Jamais Lu - Théâtre Ouvert en octobre 2019, qu’elle montera en 2022.
Elle est également intervenante en faculté d’Art du Spectacle à Strasbourg, et elle travaille régulièrement pour le Temporairement Contemporain, revue du festival d’écritures contemporaines de la Mousson d’été. Comme dramaturge, elle a travaillé auprès de Frédéric Fisbach, Laurent Vacher, David Lescot, Arnaud Meunier, Lukas Hemleb, Jean-Paul Wenzel et Joël Jouanneau.






Anne-Laure
LIEGEOIS



Metteur en scène de théâtre, Anne-Laure Liégeois signe aussi la scénographie et les costumes de la plupart de ses spectacles. Elle s’intéresse particulièrement dans ses créations au thème du pouvoir et du jeu des corps. Elle tisse dans chaque spectacle un lien privilégié avec la peinture et le cinéma.

En 1992, elle traduit Le Festin de Thyeste de Sénèque en conclusion de ses études de Lettres Anciennes et l’adapte pour la scène. Puis elle crée Le Fils de Christian Rullier, forme spectaculaire avec 50 comédiens se jouant dans des lieux industriels désaffectés. C’est son premier spectacle déambulatoire. Embouteillage (2000), spectacle de route pour 27 auteurs, 50 acteurs et 35 voitures, ou Ça (2005), vaste dispositif pour plaine et clairière conçu sur le principe de La Ronde de Schnitzler, illustreront son goût pour ce type d’expériences théâtrales.

En 2003, elle est nommée à la direction du Centre Dramatique National d’Auvergne qu’elle quitte en 2011 à la fin de ses trois mandats. Elle reprend alors son activité en dirigeant la Compagnie Le Festin.

Ses mises en scène font autant appel à des textes contemporains (Patrick Kermann, Pierre Notte, Rémi De Vos, Noelle Revaz, Roland Dubillard, Georges Perec....) qu’à ceux d’auteurs du Répertoire : Molière (Don Juan), Euripide (Electre), Marivaux (La Dispute), Sénèque (Médée), Christopher Marlowe (Edouard II), John Webster (La Duchesse de Malfi).... Son travail d’écriture pour la scène l’associe régulièrement à des équipes d’auteurs qu’elle inclut dans des formes composites (Ça, Embouteillage, Karaoké, Les Rencontres de Hérisson 2007-2011).

Entre 2010 et 2013, elle crée à La Comédie Française, Burn Baby Burn de Carine Lacroix, Le bruit des os qui craquent de Suzanne Lebeau, Une Puce, Epargnez-la de Naomi Wallace (entrée au Répertoire), La Place Royale de Corneille.

Elle a traduit pour les jouer : Sénèque, Euripide, Marlowe, Webster, Lenz.

Elle a mis en scène, avec le Centre lyrique Clermont-Auvergne, Le Téléphone de Menotti, Le secret de Suzanne de Wolf-Ferrari, Rita de Donizetti, Un mari à la porte d’Offenbach et Acis and Galathea de Haendel. Avec Musiques Nouvelles et le Manège-Mons La Toute Petite Tétralogie, livret de Michel Jamsin et commande à quatre compositeurs : Jean-Paul Dessy, Stéphane Collin, Raoul Lay et Pascal Charpentier. Elle a souvent fait participer à ses mises en scène des chanteurs et des musiciens.

En 2014, elle a créé Macbeth de Shakespeare. En 2015, elle crée Les Époux de David Lescot et reprend The Great Disaster de Patrick Kermann. Elle adapte et met en scène Don Quichotte d’après Cervantès en 2016, On aura tout de Christiane Taubira, feuilleton au jardin Ceccano du Festival d’Avignon 2017 et Lenz de Büchner et Les Soldats de Lenz en 2018.

Anne-Laure Liégeois est artiste associée aux Trois T-Scène conventionnée de Chatellerault et à la Maison de la Culture d'Amiens.








Arnaud
MAISETTI



né à Speyer (RFA) en 1983.

a vécu à Saumur, Arras, Verdun, Compiègne, Senlis, Thionville, Rennes, Paris (2ème), Pau, Bordeaux, Paris (13ème), Aix-en-Provence — aujourd’hui à Marseille.

auteur d’un roman (« Où que je sois encore..., 2008, Seuil) ;
d’un récit (La Mancha, (sur des photogrammes de Jérémy Liron), 2009, La Nuit Mytride),
d’un essai (« Seul comme on ne peut pas le dire », Koltès, 2009, Publie.net, puis 2012, PubliePapier),
d’un recueil de nouvelles (Anticipations, 2009, rééd. 2010, 2011, Publie.net),
d’un récit numérique (Affrontements, 2012, publie.net), et
de deux pièces de théâtre (Les Tombeaux sont appelés des solitudes, 2012 ; Les Filles Perdues, 2013).

participe aux travaux de publie.net, la coopérative d’auteurs pour l’édition de textes contemporains sur internet. Depuis juillet 2009, il y co-dirige la collection arts et portfolio avec Jérémy Liron, et depuis janvier 2015, la collection THTR, textes et essais pour le théâtre, avec Coup Fantôme.

est titulaire d’un doctorat en littérature – thèse sur les écritures du récit dans l’œuvre de Bernard-Marie Koltès.

maître de conférences en théorie et pratique du théâtre depuis septembre 2014, enseigne les études théâtrales à l’université Aix-Marseille.

articles et communications sur les écritures théâtrales contemporaines.

tient un journal en ligne, Contretemps, depuis 2006, et un site, Carnets, (écriture, lecture, photographie, fictions et interventions) depuis 2009.

 







Cédric
ORAIN



Après des études d’ingénieur en mathématiques appliquées, il se tourne vers le théâtre. Il suit une formation au Conservatoire de Grenoble, puis à la classe libre du cours Florent. Il fonde en 2004 la Compagnie La Traversée1.

Cédric Orain travaille essentiellement sur des textes qui ne sont pas destinés au théâtre : Ne vous laissez jamais mettre au cercueil d’après des textes d’Antonin Artaud, Le Mort de Georges Bataille, mais également l'œuvre de Gilles Deleuze sur laquelle il s'appuie pour écrire D comme Deleuze. Il coréalise aussi une mise en scène de La Nuit des rois de William Shakespeare, et s'inspire de MacBeth avec sa pièce Scottish Play. En 2010, il adapte et met en scène Le Chant des Sirènes, d’après Pascal Quignard. Il écrit également ses propres textes, qu’il met aussi en scène : Striptease (publié chez Venenum éditions), En attendant la nuit. En 2019, il crée Disparu au Théâtre du Train Bleu à Avignon, seul en scène, inspiré par les histoires de disparitions volontaires.

Par ailleurs, Cédric Orain a collaboré à l’écriture et/ou la mise en scène de spectacles de la chorégraphe Sarah Nouveau, du circassien Tanguy Simmoneaux, du marionnettiste Julien Aillet, du mentaliste Kurt Demey, du magicien Thierry Collet, et du metteur en scène David Bobee.

Cédric Orain écrit ses spectacles au fil des répétitions : il donne un point de départ à une histoire et continue son écriture au plateau avec les acteurs, la lumière, le son et la scénographie.

Ses spectacles ont été présentés à Paris au Théâtre de la Bastille, au Théâtre de la Cité internationale, au Théâtre l’Echangeur, à la Maison des Métallos, à La Ferme du Buisson, ou encore au théâtre L’Étoile du Nord, en France métropolitaine dans le réseau des scènes nationales et conventionnées, et à l’international (Belgique, Québec).

Il prépare pour la saison 2020-2021 sa prochaine création, à destination du jeune public: Enfants sauvages, un texte qu'il écrit à partir des histoires vraies de Victor de l'Aveyron et de Kaspar Hauser.

En 2019, Cédric Orain est artiste associé à la Maison de la Culture d’Amiens - Pôle européen de création et de production et artiste accompagné par le Phénix – Scène nationale de Valenciennes dans le cadre du Campus du Pôle européen de création. Il est également artiste en résidence à Ma scène nationale – Pays de Montbéliard.






Guillermo
PISANI



Auteur et metteur en scène, Guillermo Pisani est directeur artistique de la Compagnie Le Système pour Devenir Invisible, avec laquelle il crée ses derniers textes : Là tu me vois (2020), J’ai un projet (2019), C’est bien au moins de savoir ce qui nous détermine à contribuer à notre propre malheur (2017) et Le Système pour devenir invisible (2015). Il accompagne comme dramaturge des créations de Marcial Di Fonzo Bo, d’Élise Vigier, d’Adrien Béal ou de Rafael Spregelburd, dont il traduit aussi le théâtre.
 







Jean-Marc
ROYON



Avant • Bac Théâtre. Hypokhâgne. Cours d’art dramatique au CAC de Corbeil-Essonnes
1991/2000 • Rejoint l’aventure du CAES, lieu de vie et de création autogéré à Ris-Orangis (91)
Premières mises en scènes et expériences artistiques, dont Assistant éclairagiste Têtes Raides.
1993 et 2001 • Théâtre du Festin-Anne-Laure Liégeois. Spectacles : Loterie Sanglante et Embouteillage
2000 à 2007 • Mazout & Neutron (Théâtre de rue)
2008 à 2014 • Coauteur, comédien de La Coterie avec des membres du groupe Têtes Raides, créé pour les Francofolies de La Rochelle 2011/2012 • Toujours avec Têtes Raides, comédien dans une création du groupe à l’Odéon-Théâtre de l’Europe, autour de l’œuvre de Jean Genet
2011 • Bye Bye Blondie, long métrage de Virginie Despentes. Rôle de Michel
2011 • Collaboration avec Didier Super pour l’élaboration de sa “comédie musicale” Et si Didier Super était la réincarnation du christ ? 2012 et 2013 • Lectures au Festival de la correspondance de Grignan
2014 • Paris, série pour Arte. Rôle : délégué syndical
2016-2017 • Régisseur technique d’un foyer de travailleurs maliens à Montreuil
2017 • Création du spectacle Joblard, seul en scène
2018 • Création du Théâtre d’Art & Déchets avec Aude Biron. Exploitation de Joblard
2019 • Création de A Vote? ! (auteur et comédien), deuxième spectacle du Théâtre d’Art & Déchets
Tournée Joblard
2019 • Création des Editions Anarcra Vainchy
Romans/nouvelles:
2014 • Joblard t’es le meilleur ! (Ed. Aaarg !)
2015 • Joblard L’Hygiène de la vermine (Ed. Aaarg !)
2016 • Mourir sans crever de faim (Ed. Aaarg !)
2018 • Joblard A la Lie (Ed. Anarcra Vainchy)

 








Jérémie
SCHEIDLER



Né en 1983, Jérémie Scheidler est vidéaste, dramaturge et metteur en scène.
Ancien élève d’Hypokhâgne et de Khâgne au lycée Lakanal de Sceaux, il est titulaire depuis 2006 d’un D.E.A. de Philosophie, spécialité Esthétique. 


_Création d'images et de dispositifs vidéo pour la scène.


Depuis 2008, il collabore avec des artistes de théâtre :

— Julien Fišera :
/// Be With Me Now, création Juillet 2015, coproduction Festival International d'Art Lyrique d'Aix-en-Provence
/// Eau Sauvage, de Valérie Mréjen, création mars 2015, coproduction Comédie de Béthune, soutenu par le DICRéAM
/// Opération Blackbird, création à l'automne 2016
/// T5, de Simon Stephens, dans le cadre du Festival 360 en 2013
/// Belgrade, d’Angélica Liddell, création 2013, coproduction Comédie de Saint Etienne, Théâtre de Vanves, soutenu par le DICRéAM

— David Geselson :
/// Doreen, création en cours
///En route — Kaddish, création décembre 2014, avec le Théâtre de Vanves, le Théâtre de la Bastille et l'Incubateur du Carreau du Temple

— Caroline Guiela Nguyen :
/// Elle brûle, 2013-2014, Comédie de Valence — Théâtre National de La Colline

— Dieudonné Niangouna : Nkenguegi, création automne 2016 ;

— Adrien Béal : Récits des événements futurs, création Octobre 2015, Coproduction Théâtre de Vanves, Studio-Théâtre de Vitry et Théâtre Jean Vilar de Vitry-sur-Seine, TANDEM Douai-Arras; 

— Marie Charlotte Biais : 
/// Je, Jackie, création février 2014, avec le Théâtre du Grand-Rond (Toulouse)
/// Angles mortS, 2011, coproduction Théâtre Ouvert, CCAM scène nationale de Vandœuvre-lès-Nancy, soutenu par le DICRéAM;

— Kristoff K.Roll : La Bohemia electronica…, création Juin 2014 au festival Musique Action, coproduction CCAM scène nationale de Vandœuvre-lès-Nancy, soutenu par le DICRéAM ;

— Nicolas Fagart : La Tentacion, d'après La Tentation de Saint-Antoine de Flaubert, OARA, Bordeaux, 2013

— Olivier Coyette (Lettre ouverte aux fanatiques, 2009, Théâtre de Poche, Bruxelles).



_Ecriture & dramaturgie.


/// Depuis l'automne 2016, Jérémie Scheidler est dramaturge auprès des metteur.se.s en scène Caroline Guiela Nguyen et Adrien Béal.
/// Son texte LAYLA, à présent je suis au fond du monde, poème dramatique pour une comédienne, est publié aux éditions esse que.
///En décembre 2014, il publie un texte sur l'usage de la vidéo dans les arts de la scène dans la revue Revue & Corrigée : La vidéo dans les arts de la scène, un art de l'aura



_Mise en scène de spectacles.


/// Un seul été, d'après L'Été 80 de Marguerite Duras, création avril 2014, coproduction Compagnie La Controverse, CCAM scène nationale de Vandœuvre-lès-Nancy, soutenu par la DRAC Ile-de-France (Aide à la Production Dramatique), et avec le Théâtre de Vanves.
/// LAYLA, à présent, je suis au fond du monde, écriture et conception de Jérémie Scheider et Arnaud Maïsetti. Création le 12 janvier 2017 aux festival Les Rencontres à l'Echelle, Marseille. 


_Écriture cinéma / vidéo


En mars 2013, son film, La Cendre et la lumière, est projeté au Collège des Bernardins, dans le cadre d'une séance Jeune Création.
En juin 2013, il participe à l'exposition collective Bruissements, à la galerie Isabelle Gounod, à Paris, dans le cadre des Nouvelles Vagues du Palais de Tokyo(curator : Léa Bismuth).
En décembre 2013, il participe à l'exposition collective Friends & Family à la Galerie Eva Hober, Paris.
En avril 2012, les films du projet hypermnesie.net sont montrés au Festival Cinéma et Autobiographie d'Olonne sur mer.
Son travail a été montré à Gare au Théâtre en 2009 (Biennale Internationale des Poètes en Val de Marne), à Béton Salon en 2011, aux Laboratoires d'Aubervilliers (illégal cinéma) et à Anis Gras (Festival International Signes de Nuit) en 2012.

 

 







Stéphane
SCHOUKROUN



Comédien, scénariste, metteur en scène, Stéphane Schoukroun a grandi et vit en banlieue parisienne. Adepte de l’écriture de plateau et animé par l’envie de partager sa stupéfaction face au monde, il s’engage avec des artistes comme Frédéric Ferrer avec qui il crée six spectacles sur le réchauffement climatique et un monologue sur Les lettres de Ville Évrard d’Antonin Artaud. Avec Ariel Cypel et Gaël Chaillat il crée Murmures qui traite du conflit israélopalestinien.
Les performances auxquelles il participe avec Sophie Akrich et Eli Commins parlent des migrations et de l’identité, tout comme le monologue Saleté de Robert Schneider, dirigé par Christophe Lemaître.
Avec Guy Lombroso, Alexandre Zloto, Luc Clémentin, Jacques Descordes, Marie-Pierre Bésanger et Aristide Tarnagda…il travaille sur des textes contemporains (Koltès, Gatti…) mais aussi, Brecht, Boulgakov, Shakespeare... Il joue depuis dix ans Au Dehors, monologue d’Alain Ubaldi sur le monde du travail et ses dérives. Avec Christian Benedetti, il joue un texte de Gianina Carbunariu et La mouette et Trois soeurs de Tchekhov.
Au cinéma, il tourne notamment avec Peter Watkins, Siegrid Alnoy, Dominique Cabrera, Brahim Fritah et Xavier Legrand.
En parallèle de sa carrière d’interprète, il arpente hôpitaux psychiatriques, collèges et foyers où il écrit et met en scène des performances in situ.
Il initie un nouveau type d’écriture en dialogue avec les territoires : Mon rêve d’Alfortville au Théâtre-Studio d’Alfortville est le premier volet de la série Villes/Témoins dont le protocole commun réinvente un spectacle avec chaque nouveau groupe d’habitants (Théâtre L’Échangeur de Bagnolet, Théâtre Paris-Villette, Maison des Métallos,…).
Stéphane Schoukroun crée alors la compagnie (S)-vrai avec laquelle il travaille aujourd’hui sur des projets pluridisciplinaires. Au Monfort, avec Chemins de l’enfance, il met en scène des artistes et leur parcours. Frontières (Scène Nationale de Sénart), création avec 200 lycéens, interroge notre rapport aux limites. Dans Foyer(s), des étudiants de l’ESAD explorent le réel d’un CHRS parisien et la complexité de porter la parole de l’autre (Grand Parquet).
Avec la vidéaste Frédérique Ribis, il coréalise deux documentaires, l’un sur le quartier de Belleville et l’autre sur l’engagement des artistes dans la cité.
Il réalise par la suite Rater en beauté, court-métrage avec un groupe de jeunes adultes atteints de troubles psychologiques et Une visite, avec des adolescents du Centre Concorde de Clichy.
L’investigation de la compagnie (S)-vrai se poursuit avec Passage(s), projet en trois volets dont le premier donne lieu en 2018 à un parlement réunissant 150 enfants dans la salle du Conseil Départemental de Seine-Saint-Denis. Le second volet se joue à l’Espace Niemeyer en mai 2019, le troisième sera présenté au Théâtre Paris Villette, au Théâtre du Fil de l’eau à Pantin et au Théâtre de la Commune d’Aubervilliers en juin 2020. En 2018, avec
Dialogue(s) au Théâtre Paris Villette, il propose une performance sur la culture, celle qu’on nous transmet et celle qu’on choisit, avec quinze adolescents résidents des CHRS de la Ville de Paris.
En 2017/2018, Stéphane Schoukroun est artiste associé aux Ateliers Médicis et crée Construire, projet lauréat Art-cena en dramaturgies plurielles. Il poursuivra cette recherche sur la construction en banlieue parisienne avec le Théâtre de la Poudrerie (Sevran) en 2020/21.








Olivier
TCHANG TCHONG



Olivier Tchang tchong est artiste en résidence au Nouveau Relax de Chaumont, scène conventionnée pour les écritures contemporaines depuis 2013. En 2014, il écrit et met en scène Pochette surprise, spectacle qui tournera sur le territoire du Pays de Chaumont.

Il est également enseignant au Cours Florent, où il a la charge d’un cycle de troisième année et où il a mis en scène le prix Olga Horstig aux Bouffes du Nord en septembre 2013.

Auteur, il est édité aux éditions les Voix Navigables on y compte deux ouvrages publiés : Peau d’âne, Les chiens ne font pas des chats // Le chien de ma chienne, et nouvellement aux éditions esse-que, Avec l’amour caresse les pendus // Cassandre

Il est également l’auteur de plus d’une quinzaine de pièces, dont pour les plus récentes, Capharnaüm, Abel et Caïn. 2014, son texte Job fait l’objet de sujet d’étude à la Sorbonne Nouvelle, dans le cadre des travaux menés par Simon Chemama,  consacrés à la génétique du Théâtre. Artiste associé au Théâtre du Peuple de Bussang en 2010, il écrit Peau d’âne qu’il mettra en scène pour le grand rendez-vous de l’été. Il écrira aussi pour les arts de la rue et pour le cirque. Aussi, et depuis presque 15 ans, il est en résidence chaque année pendant deux mois, dans un centre d’activité de jour qui accueille des personnes ayant été victimes de traumatismes crâniens. Il va y écrire chaque année une pièce pour cette troupe et développer ses thèmes prédilections.  

Metteur en scène, après avoir monté des textes du répertoire, en 2006, il décide de ne monter désormais que ses textes. Le plateau qu’il considère comme un endroit rituel est donc au centre de sa problématique d’écriture, il n’aura de cesse, d’inscrire ses motifs au fur et à mesure de ses créations. Il développe un environnement parfois trivial et violent, en miroir de son écriture. 

Acteur, Il a été formé au cours Florent. Il joue notamment Architruc de Robert Pinget sous la direction de l’auteur, Cassio dans Les amours vulnérables d’Othello et de Desdémone, mis en scène par Razerka Lavant et dans nombre de ses spectacles. 

 







Sacha
TODOROV



Formation à l’Ecole Normale Supérieure (promotion 2008) et au Théâtre National de Strasbourg en mise en scène (promotion 2014). Dans le cadre de ses cursus, il met en scène Protée de Paul Claudel, Cromwell d’après Victor Hugo ; Frédéric le Grand de Heiner Müller ; Le Frigo et La Difficulté de s’exprimer de Copi ; Une auberge flamande (spectacle musical avec le groupe Les Witches). Depuis 2015, il est doctorant SACRe au Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique, où sa recherche artistique porte sur les potentialités carnavalesques du théâtre : dans ce cadre, il écrit et met en scène en 2016 Le Baby-sitting & autres scènes et Comment Frank a changé ma vie. Comme assistant à la mise en scène, il collabore avec Olivier Letellier (Kalila wa Dimna), Clément Poirée (Homme pour homme de Brecht ; La Nuit des Rois de Shakespeare ; Vie et Mort de H de Levin), Lukas Hemleb (Je suis le vent de Fosse), Christian Schiaretti (Siècle d’Or). En 2010, il intègre le collectif du Nouveau Théâtre Populaire. Il joue sous la direction de Lazare Herson-Macarel, Frédéric Jessua, Léo Cohen-Paperman des textes de Shakespeare, Büchner, Feydeau, Sophocle... Il y met en scène Le Petit Poucet d’après Perrault, Ruy Blas de Victor Hugo et Penthésilée de Kleist.
 







Nicolas
TRUONG



Essayiste et journaliste au Monde, Nicolas Truong s’interroge depuis de nombreuses années sur les relations entre la scène et les idées. En 2002, il met ainsi en scène La Vie sur terre, adaptation théâtrale de textes issus de la pensée critique. Il est responsable de 2004 à 2013, du Théâtre des idées, cycle de rencontres intellectuelles du Festival d’Avignon (Le Théâtre des idées. 50 penseurs pour comprendre le XXIe siècle Flammarion, 2008), et est co-auteur de Éloge de l’amour et de Éloge du théâtre (avec Alain Badiou) aux éditions Flammarion, de Une histoire du corps au Moyen Âge (avec Jacques Le Goff) aux éditions Liana Lévi, de Dialogue sur la politique, la gauche et la crise avec François Hollande et Edgar Morin, et de Résistances intellectuelles. Les combats de la pensée critique aux éditions de l’Aube. À partir du livre de Georges Didi-Huberman, Survivance des lucioles (Éditions de Minuit, 2009), il prolonge sa tentative d’imaginer un théâtre philosophique avec Projet Luciole.
 







Julien
VILLA



Julien Villa s’est formé au Conservatoire du Ve Arrondissement de Paris de 2001 à 2004, puis au Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique de Paris (CNSAD) de 2004 à 2007. Il y travaille sous la direction de Dominique Valadié, Nada Strancar, Cécile Garcia Fogel, Christophe Rauck, Tilly, Marcial di Fonzo Bo et Elise Vigier. 
Depuis, il joue dans Le soldat Tanaka de Kaiser, mis en scène par Guillaume Lévêque au Théâtre National de la Colline (2003), Big Shoot de Koffi Kwahulé (2004), Le Café de Fassbinder et La Force de Tuer mis en scène par Adrien Lamande (2004), 325 000 francs de Roger Vaillant, mis en scène par Catherine Gandois et dans 5 clefs de Jean- Paul Wenzel au Théâtre des Amandiers- Nanterre. 
En 2005, il participe à la maquette de Robert Plankett mis en scène par Jeanne Candel, qu’il retrouve en 2010 pour Nous brûlons au Festival de Villeréal. En 2009, il joue dans Ivanov de Tchekhov, mis en scène par Philippe Adrien au Théâtre de la Tempête. En 2010, il retrouve Adrien Lamande pour Le petit théâtre des enfers, épisode 1-666. Il joue également sous la direction de Marcial di Fonzo Bo et Elise Vigier dans La Paranoïa au Théâtre National de Chaillot en 2009 repris au Festival d’Avignon en 2011. Cette même année, il joue dans Beaucoup de bruit pour rien de Shakespeare, mis en scène par Clément Poirée. De 2013 à 2015, il joue dans Le Capital et son Singe, d’après Karl Marx, mis en scène par Sylvain Creuzevault, présenté au Festival d’Automne et en tournée. 
En 2013, il met en scène la maquette de Diana avec le soutien de l’OARA à Bordeaux. En 2016, il met en scène sa première pièce : J’ai dans mon coeur un General Motors. La pièce est créée au TnBA et présentée au Théâtre de la Bastille, à La Comédie de Valence et à La Comédie de Caen. Parallèlement, il se passionne pour l’écriture et écrit plusieurs poèmes qui constituent le sous-texte de J’ai dans mon coeur un General Motors. Lauréat du Programme Hors les Murs 2017 de l’Institut Français avec Vincent Arot pour Le Procès Philip K., il effectue deux mois de résidence aux Etats- Unis et écrit sur place une grande partie du texte du spectacle, qu’il mettra en scène en 2018. 
 







Gérard
WATKINS



Gérard Watkins est né à Londres en 1965. Il grandit en Norvège, aux USA et s’installe en France en 1974. Il écrit sa première chanson en 1980 et sa première pièce un an plus tard. Après une séance de travail à l'âge de dix ans avec Peter Brook au Lycée International de St-Germain-en-Laye, il n'arrêtera pas de faire et d’écrire du théâtre. Il écrit «Dead End», pièce en un acte, qu'il met en scène à l'âge de 14 ans. «Scorches» qu'il met en scène en 1984, dure plus de trois heures et réunit dix-sept acteurs.
 
Après trois ans d'études au C.N.S.A.D, vient «Barcelone ou l'étranger est mort». Depuis il alterne à la fois entre acteur, auteur, metteur en scène, et musicien.
Il travaille au théâtre avec Véronique Bellegarde, Julie Beres, Jean-Claude Buchard, Elizabeth Chailloux, Michel Didym, André Engel, Frederic Fisbach, Marc François, Daniel Jeanneteau, Philipe Lanton, Jean-Louis Martinelli, Lars Noren, Claude Régy, Yann Ritsema, Bernard Sobel, Viviane Theophilides, et Jean-Pierre Vincent. Au cinéma, c’est avec Julie Lopez Curval, Jérome Salle, Yann Samuel, Julian Schnabel, Hugo Santiago, et Peter Watkins qu’il travaille.
 
Depuis 1994, il dirige sa compagnie le Perdita Ensemble, pour laquelle il met en scène tous ses textes tels que «La Capitale Secrète», «Suivez-Moi», «Dans la Forêt Lointaine», «Icône», «La Tour», «Identité», «Lost (Replay)», «Je ne me Souviens Plus Très Bien ». Il navigue de théâtres en lieux insolites comme du Théâtre de Gennevilliers à l’Échangeur, du Théâtre Gérard Philipe à Saint-Denis au Colombier, de la Ferme du Buisson, ou encore de la piscine municipale de St-Ouen à la comète 347, au Théâtre de la Bastille.
Il est lauréat de la fondation Beaumarchais, et de la Villa Medicis Hors-les-Murs, pour un projet sur l’Europe intitulé «Europia / fable géo-poétique» qu’il porte à la scène avec les élèves de l’ERAC pour Marseille Provence 2013, repris à Avignon In au Cloitre Saint Louis et à Reims Scènes d'Europe. Il est lauréat du Grand Prix de Littérature Dramatique 2010. Il est lauréat de l’Aide à la création de textes dramatiques d’Artcena en 2016, avec la traduction de «L’abattage ritual», de Gorge Mastromas, en 2015 pour « Scènes de violences conjugales » et en 2009 pour « Identité » Grand Prix de littérature dramatique en 2010.