esse que éditions




AUTEURS


 







Stéphane
BONNARD



Stéphane Bonnard est le co-fondateur du groupe artistique d’interventions urbaines : KompleXKapharnaüM. Il s’appuie sur un contexte : une ville, un quartier, une place des rencontres, des personnes croisées là, pour scénariser, écrire, mettre en scène en pleine rue. Il collabore avec des vidéastes, des dessinateurs, des compositeurs, des scénographes.

L’environnement urbain impose un rythme, une énergie du mot dans son écriture.

EN 2009, il écrit ‘25’, son premier texte dit  « décontextualisé ».

Sur une proposition de Hubert Colas, celui-ci est mis en lecture par Eric Didry dans le cadre du festival Actoral 2011 (avec Vincent Guédon, Gaël Baron et Manuel Courcin).

Sylvie Mongin Algan offre une autre opportunité au texte dans le cadre de la programmation 2011/2012 du NTH8 (Lyon). Pierre Tallaron et Géraldine Berger proposent alors une seconde forme de lecture.

Rouge Brut suivi de Os et L'Immobile, sont ses deux premières publications chez : esse que éditions.








May
BOUHADA-NORDMANN



née en 1972, May Bouhada-Nordmann est licenciée de Lettres modernes et cinéma et issue du Conservatoire National Supérieur d'Art Dramatique, promotion 1997.

auteur, metteuse en scène, interprète et réalisatrice, elle a notamment écrit Un ange passe pour le Théâtre du Hublot, Frida Kahlo, Petit Cerf, Au jour le jour, Renoir 39 (mes Benoit Giros CDN d'Orléans et Nouveau Théâtre de Montreuil), 
L’assemblée des femmes, adaptation d’Aristophane (théâtre) 2012 (Création Théâtre de la Tempête, mes Mylène Bonnet), Le vieux campeur (théâtre jeune public) 2012, commande du Théâtre du Pilier, Lolo (théâtre) 2011, Hard Times, adaptation de Studs Terkel (feuilleton radiodophonique : France Culture) 2011, Outsider (livret d’opéra), composition d’ Alexandros Markéas, direction musicale 2e2m,  2008/2009, La correspondante, 2007, (pièce radiophonique), pour Nuits Noires France inter, Le petit cerf, 2006, (théâtre) lauréat aide à la création Centre National du Théâtre 2007, Enchères et en os,  (pièce radiophonique), pour Nuits noires de France Inter Sélectionné au festival radiophonies en 2006, C’est tellement bon d’être une femme (théâtre) au Théâtre du Rond Point à Paris en 2005 in le projet « la baignoire et les deux chaises » mes Gilles Cohen, éditions de L’Amandier, Le Poisson Zodiac (théâtre)  création en mars 2004 à Poitiers, mes Anne Morel, bénéficie de l’Aide à l’Ecriture, commande d’auteur, Ministère de la Culture.

Esperam nous manquera est sa première publication chez esse que éditions.








Eric
DA SILVA



Metteur en scène, comédien et écrivain Eric Da Silva est directeur artistique de la compagnie Emballage théâtre depuis 1982. Depuis cette date, il met en scène, joue, écrit et adapte une quinzaine de pièces. Six de ses textes ont été montés par la compagnie : Stalingrad, La demande en mariage, Rapport d’autopsie, Je suis Hiroshima cent mille degrés de plus que toi, No man’s man et Nous sommes si jeunes, nous ne pouvons pas attendre. Il a également signé l’adaptation de Troïlus et Cressida de Shakespeare et de Peer Gynt d’Henrik Ibsen.

En 1986 il reçoit une Bourse d’encouragement du CNL (centre national du livre).
En 1991, lauréat du prix Léonard de Vinci, il séjourne en résidence d’écriture à New York et Los Angeles, subventionnée par l’AFAA, et écrit Je suis Hiroshima 100 000 degrés de plus que toi. En 1994, dans le cadre d’une commande d’écriture par l’association Ulysse d’Orléans (direction J. Leny), il écrit Je ne pourrais pas vivre si je croyais que je faisais du mal. Certains textes de ce corpus ont déjà été montés par L’Emballage Théâtre (La Demande en mariage, Stalingrad) et le Melkior Théâtre avec qui une collaboration a été initiée depuis 2004 (Mike de New York, L’Anniversaire, Le Contrat, Esse que quelqu’un sait où on peut baiser ce soir? J’ai répondu au bois, Je deviens Jimi Hendrix). 
En 2008, il séjourne au Québec en résidence Novembre Montréal à l’invitation du CEAD (centre des auteurs dramatiques). En 2009 il reçoit une Bourse d’écriture dramatique OARA (office artistique région Aquitaine). En 2010, il est en Résidence à La Chartreuse de Villeneuve les Avignon CNES (Centre national des écritures du spectacle). En 2009 il traduit, en collaboration avec Maria Estafiadis les Remplaçantes de Dimitris Dimitriadis pour l’Atelier Européen de la Traduction
En 2011-12 il est écrivain résident pour la région Ile de France.

Un projet d’écriture retraçant l’épopée du Melkior Théâtre est en cours : Pour en finir avec le jugement de dieu. Le premier épisode a été monté en 2005 par le Melkior Théâtre, le second épisode a été écrit en 2007/2008.

Eric Da Silva a publié chez Venenum éditions Esse que quelqu’un sait où on peut baiser ce soir? J’ai répondu au bois et Je deviens Jimi Hendrix, une troisième pièce, Bonjour Monstre, est à paraître chez : esse que éditions en juin 2015.






Barbara
FERRAGIOLI



Née en 1976, Barbara Ferraggioli publie aux éditions Venenum son premier Roman graphique Curriculum Vital en juillet 2010.

Avant d’embrasser une nouvelle carrière d’auteur-illustratrice, elle fut tour à tour, comédienne-metteur en scène, animatrice de centre de loisirs, agent hospitalier.






Anne-Laure
LIEGEOIS



Metteur en scène de théâtre, Anne-Laure Liégeois signe aussi la scénographie et les costumes de la plupart de ses spectacles. Elle s’intéresse particulièrement dans ses créations au thème du pouvoir et du jeu des corps. Elle tisse dans chaque spectacle un lien privilégié avec la peinture et le cinéma.

En 1992, elle traduit Le Festin de Thyeste de Sénèque en conclusion de ses études de Lettres Anciennes et l’adapte pour la scène. Puis elle crée Le Fils de Christian Rullier, forme spectaculaire avec 50 comédiens se jouant dans des lieux industriels désaffectés. C’est son premier spectacle déambulatoire. Embouteillage (2000), spectacle de route pour 27 auteurs, 50 acteurs et 35 voitures, ou Ça (2005), vaste dispositif pour plaine et clairière conçu sur le principe de La Ronde de Schnitzler, illustreront son goût pour ce type d’expériences théâtrales.

En 2003, elle est nommée à la direction du Centre Dramatique National d’Auvergne qu’elle quitte en 2011 à la fin de ses trois mandats. Elle reprend alors son activité en dirigeant la Compagnie Le Festin.

Ses mises en scène font autant appel à des textes contemporains (Patrick Kermann, Pierre Notte, Rémi De Vos, Noelle Revaz, Roland Dubillard, Georges Perec....) qu’à ceux d’auteurs du Répertoire : Molière (Don Juan), Euripide (Electre), Marivaux (La Dispute), Sénèque (Médée), Christopher Marlowe (Edouard II), John Webster (La Duchesse de Malfi).... Son travail d’écriture pour la scène l’associe régulièrement à des équipes d’auteurs qu’elle inclut dans des formes composites (Ça, Embouteillage, Karaoké, Les Rencontres de Hérisson 2007-2011).

Entre 2010 et 2013, elle crée à La Comédie Française, Burn Baby Burn de Carine Lacroix, Le bruit des os qui craquent de Suzanne Lebeau, Une Puce, Epargnez-la de Naomi Wallace (entrée au Répertoire), La Place Royale de Corneille.

Elle a traduit pour les jouer : Sénèque, Euripide, Marlowe, Webster, Lenz.

Elle a mis en scène, avec le Centre lyrique Clermont-Auvergne, Le Téléphone de Menotti, Le secret de Suzanne de Wolf-Ferrari, Rita de Donizetti, Un mari à la porte d’Offenbach et Acis and Galathea de Haendel. Avec Musiques Nouvelles et le Manège-Mons La Toute Petite Tétralogie, livret de Michel Jamsin et commande à quatre compositeurs : Jean-Paul Dessy, Stéphane Collin, Raoul Lay et Pascal Charpentier. Elle a souvent fait participer à ses mises en scène des chanteurs et des musiciens.

En 2014, elle a créé Macbeth de Shakespeare. En 2015, elle crée Les Époux de David Lescot et reprend The Great Disaster de Patrick Kermann. Elle adapte et met en scène Don Quichotte d’après Cervantès en 2016, On aura tout de Christiane Taubira, feuilleton au jardin Ceccano du Festival d’Avignon 2017 et Lenz de Büchner et Les Soldats de Lenz en 2018.

Anne-Laure Liégeois est artiste associée aux Trois T-Scène conventionnée de Chatellerault et à la Maison de la Culture d'Amiens.








Arnaud
MAISETTI



né à Speyer (RFA) en 1983.

a vécu à Saumur, Arras, Verdun, Compiègne, Senlis, Thionville, Rennes, Paris (2ème), Pau, Bordeaux, Paris (13ème), Aix-en-Provence — aujourd’hui à Marseille.

auteur d’un roman (« Où que je sois encore..., 2008, Seuil) ;
d’un récit (La Mancha, (sur des photogrammes de Jérémy Liron), 2009, La Nuit Mytride),
d’un essai (« Seul comme on ne peut pas le dire », Koltès, 2009, Publie.net, puis 2012, PubliePapier),
d’un recueil de nouvelles (Anticipations, 2009, rééd. 2010, 2011, Publie.net),
d’un récit numérique (Affrontements, 2012, publie.net), et
de deux pièces de théâtre (Les Tombeaux sont appelés des solitudes, 2012 ; Les Filles Perdues, 2013).

participe aux travaux de publie.net, la coopérative d’auteurs pour l’édition de textes contemporains sur internet. Depuis juillet 2009, il y co-dirige la collection arts et portfolio avec Jérémy Liron, et depuis janvier 2015, la collection THTR, textes et essais pour le théâtre, avec Coup Fantôme.

est titulaire d’un doctorat en littérature – thèse sur les écritures du récit dans l’œuvre de Bernard-Marie Koltès.

maître de conférences en théorie et pratique du théâtre depuis septembre 2014, enseigne les études théâtrales à l’université Aix-Marseille.

articles et communications sur les écritures théâtrales contemporaines.

tient un journal en ligne, Contretemps, depuis 2006, et un site, Carnets, (écriture, lecture, photographie, fictions et interventions) depuis 2009.

 







Cédric
ORAIN



Après des études d’ingénieur en mathématiques appliquées, j’ai tout arrêté pour faire du théâtre.
 
J’ai suivi une formation d’acteur au Conservatoire de Grenoble puis à la classe libre du cours Florent.
 
J’ai fondé la compagnie La Traversée, poussé par une curieuse nécessité de faire un spectacle. J’ai regroupé des textes d’Antonin Artaud, pour faire entendre cette voix lutter contre tous les enfermements. Déjà ça annonçait la couleur…
 
Quand je fais un spectacle, ou quand j’écris, (mais pour moi c’est presque pareil), je cherche une voix qui a été retirée du domaine de la parole donnée, je cherche ce qu’on a perdu et qu’on n’a pas supporté, je cherche tout ce qui exprime qu’on ne s’habitue pas à vivre dans un ordre imposé.
 
Je ne travaille pas que sur des fous, des marginaux, des exclus, des oubliés, des condamnés, des persécutés, etc... Non, non pas que. Un peu quand même mais pas que.
 
A part ça, pour mes spectacles, j’utilise des textes qui ne sont pas destinés au théâtre, ou des textes que j’écris. Pour chercher une histoire pas encore écrite,  pour continuer d’écrire cette histoire sur le plateau : avec les acteurs, les lumières, le son, la scénographie. Ça me permet toujours de rester au cœur de l’écriture, et de lui donner plusieurs voix.
 
Ça me permet surtout d’être perdu, j’aime bien me perdre, surtout quand la nuit tombe, ça réveille l’animalité, ça force à la clairvoyance, ça m’oblige à guetter patiemment, ce qui tout à coup pourrait surgir devant moi dans la nuit.
 
A mort les sorties de secours au théâtre. J’ai besoin qu’il fasse noir. Le théâtre me sert à ça, refaire la nuit, pour moi, pour chacun, et retrouver au milieu des cris, des bêtes, des mâchoires, des spectres, des pioches et des couteaux, au milieu de tout ce qui terrorise, une voix perdue, oubliée, empêchée, et qui n’a pu sortir.

Cédric Orain a publié Striptease chez Venenum éditions.







Jérémie
SCHEIDLER



Né en 1983, Jérémie Scheidler est vidéaste, dramaturge et metteur en scène.
Ancien élève d’Hypokhâgne et de Khâgne au lycée Lakanal de Sceaux, il est titulaire depuis 2006 d’un D.E.A. de Philosophie, spécialité Esthétique. 


_Création d'images et de dispositifs vidéo pour la scène.


Depuis 2008, il collabore avec des artistes de théâtre :

— Julien Fišera :
/// Be With Me Now, création Juillet 2015, coproduction Festival International d'Art Lyrique d'Aix-en-Provence
/// Eau Sauvage, de Valérie Mréjen, création mars 2015, coproduction Comédie de Béthune, soutenu par le DICRéAM
/// Opération Blackbird, création à l'automne 2016
/// T5, de Simon Stephens, dans le cadre du Festival 360 en 2013
/// Belgrade, d’Angélica Liddell, création 2013, coproduction Comédie de Saint Etienne, Théâtre de Vanves, soutenu par le DICRéAM

— David Geselson :
/// Doreen, création en cours
///En route — Kaddish, création décembre 2014, avec le Théâtre de Vanves, le Théâtre de la Bastille et l'Incubateur du Carreau du Temple

— Caroline Guiela Nguyen :
/// Elle brûle, 2013-2014, Comédie de Valence — Théâtre National de La Colline

— Dieudonné Niangouna : Nkenguegi, création automne 2016 ;

— Adrien Béal : Récits des événements futurs, création Octobre 2015, Coproduction Théâtre de Vanves, Studio-Théâtre de Vitry et Théâtre Jean Vilar de Vitry-sur-Seine, TANDEM Douai-Arras; 

— Marie Charlotte Biais : 
/// Je, Jackie, création février 2014, avec le Théâtre du Grand-Rond (Toulouse)
/// Angles mortS, 2011, coproduction Théâtre Ouvert, CCAM scène nationale de Vandœuvre-lès-Nancy, soutenu par le DICRéAM;

— Kristoff K.Roll : La Bohemia electronica…, création Juin 2014 au festival Musique Action, coproduction CCAM scène nationale de Vandœuvre-lès-Nancy, soutenu par le DICRéAM ;

— Nicolas Fagart : La Tentacion, d'après La Tentation de Saint-Antoine de Flaubert, OARA, Bordeaux, 2013

— Olivier Coyette (Lettre ouverte aux fanatiques, 2009, Théâtre de Poche, Bruxelles).



_Ecriture & dramaturgie.


/// Depuis l'automne 2016, Jérémie Scheidler est dramaturge auprès des metteur.se.s en scène Caroline Guiela Nguyen et Adrien Béal.
/// Son texte LAYLA, à présent je suis au fond du monde, poème dramatique pour une comédienne, est publié aux éditions esse que.
///En décembre 2014, il publie un texte sur l'usage de la vidéo dans les arts de la scène dans la revue Revue & Corrigée : La vidéo dans les arts de la scène, un art de l'aura



_Mise en scène de spectacles.


/// Un seul été, d'après L'Été 80 de Marguerite Duras, création avril 2014, coproduction Compagnie La Controverse, CCAM scène nationale de Vandœuvre-lès-Nancy, soutenu par la DRAC Ile-de-France (Aide à la Production Dramatique), et avec le Théâtre de Vanves.
/// LAYLA, à présent, je suis au fond du monde, écriture et conception de Jérémie Scheider et Arnaud Maïsetti. Création le 12 janvier 2017 aux festival Les Rencontres à l'Echelle, Marseille. 


_Écriture cinéma / vidéo


En mars 2013, son film, La Cendre et la lumière, est projeté au Collège des Bernardins, dans le cadre d'une séance Jeune Création.
En juin 2013, il participe à l'exposition collective Bruissements, à la galerie Isabelle Gounod, à Paris, dans le cadre des Nouvelles Vagues du Palais de Tokyo(curator : Léa Bismuth).
En décembre 2013, il participe à l'exposition collective Friends & Family à la Galerie Eva Hober, Paris.
En avril 2012, les films du projet hypermnesie.net sont montrés au Festival Cinéma et Autobiographie d'Olonne sur mer.
Son travail a été montré à Gare au Théâtre en 2009 (Biennale Internationale des Poètes en Val de Marne), à Béton Salon en 2011, aux Laboratoires d'Aubervilliers (illégal cinéma) et à Anis Gras (Festival International Signes de Nuit) en 2012.

 

 







Olivier
TCHANG TCHONG



Olivier Tchang tchong est artiste en résidence au Nouveau Relax de Chaumont, scène conventionnée pour les écritures contemporaines depuis 2013. En 2014, il écrit et met en scène Pochette surprise, spectacle qui tournera sur le territoire du Pays de Chaumont.

Il est également enseignant au Cours Florent, où il a la charge d’un cycle de troisième année et où il a mis en scène le prix Olga Horstig aux Bouffes du Nord en septembre 2013.

Auteur, il est édité aux éditions les Voix Navigables on y compte deux ouvrages publiés : Peau d’âne, Les chiens ne font pas des chats // Le chien de ma chienne, et nouvellement aux éditions esse-que, Avec l’amour caresse les pendus // Cassandre

Il est également l’auteur de plus d’une quinzaine de pièces, dont pour les plus récentes, Capharnaüm, Abel et Caïn. 2014, son texte Job fait l’objet de sujet d’étude à la Sorbonne Nouvelle, dans le cadre des travaux menés par Simon Chemama,  consacrés à la génétique du Théâtre. Artiste associé au Théâtre du Peuple de Bussang en 2010, il écrit Peau d’âne qu’il mettra en scène pour le grand rendez-vous de l’été. Il écrira aussi pour les arts de la rue et pour le cirque. Aussi, et depuis presque 15 ans, il est en résidence chaque année pendant deux mois, dans un centre d’activité de jour qui accueille des personnes ayant été victimes de traumatismes crâniens. Il va y écrire chaque année une pièce pour cette troupe et développer ses thèmes prédilections.  

Metteur en scène, après avoir monté des textes du répertoire, en 2006, il décide de ne monter désormais que ses textes. Le plateau qu’il considère comme un endroit rituel est donc au centre de sa problématique d’écriture, il n’aura de cesse, d’inscrire ses motifs au fur et à mesure de ses créations. Il développe un environnement parfois trivial et violent, en miroir de son écriture. 

Acteur, Il a été formé au cours Florent. Il joue notamment Architruc de Robert Pinget sous la direction de l’auteur, Cassio dans Les amours vulnérables d’Othello et de Desdémone, mis en scène par Razerka Lavant et dans nombre de ses spectacles. 

 







Nicolas
TRUONG



Essayiste et journaliste au Monde, Nicolas Truong s’interroge depuis de nombreuses années sur les relations entre la scène et les idées. En 2002, il met ainsi en scène La Vie sur terre, adaptation théâtrale de textes issus de la pensée critique. Il est responsable de 2004 à 2013, du Théâtre des idées, cycle de rencontres intellectuelles du Festival d’Avignon (Le Théâtre des idées. 50 penseurs pour comprendre le XXIe siècle Flammarion, 2008), et est co-auteur de Éloge de l’amour et de Éloge du théâtre (avec Alain Badiou) aux éditions Flammarion, de Une histoire du corps au Moyen Âge (avec Jacques Le Goff) aux éditions Liana Lévi, de Dialogue sur la politique, la gauche et la crise avec François Hollande et Edgar Morin, et de Résistances intellectuelles. Les combats de la pensée critique aux éditions de l’Aube. À partir du livre de Georges Didi-Huberman, Survivance des lucioles (Éditions de Minuit, 2009), il prolonge sa tentative d’imaginer un théâtre philosophique avec Projet Luciole.